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lundi 16 février 2009

les tribulations d'une caissière, Anna Sam

:(

Livre trouvé sur une étagère à Vars, ouvert par curiosité, lu en diagonale....
A l'origine l'auteur a semble-t-il mis ses aventures sur un blog, que je viens de trouver mais que je ne suis pas encore allée lire : http://caissierenofutur.over-blog.com/
Le style n'a rien de particulier, enfin une écriture de tout un chacun; les histoires semblent certes plausibles mais ne m'ont à aucun moment ne serait ce que rappelé des fait vus ou vécus. Bref, je dois être une cliente trop sage, enfin je n'ai trouvé aucun charme à ce livre, et très peu d'intérêt; dommage, l'idée me semblait bonne...

"Que voit-on du monde et des gens quand on les voit du point de vue d’une caissière de grande surface ? Que sait-elle de nous en voyant ce que nous achetons, ce que nous disons, les questions que nous posons ? Le passage en caisse est en réalité un moment très particulier. À tort, nous pensons que tout est neutre dans cette opération et nous ne nous surveillons pas. La caissière est pour nous un regard aveugle, à la limite elle est elle-même une machine. Nous nous montrons donc comme nous sommes. Et lorsque la caissière s’appelle Anna Sam, qu’elle est titulaire d’une licence de lettres et qu’elle n’a pas les yeux dans la poche de sa blouse, elle saisit sur le vif nos petits mensonges, nos petites lâchetés, nos habitudes plus ou moins bizarres, et elle en fait un livre qui ne ressemble à aucun autre. "

Mauvaise base Harlan Coben

:) :)
Oui on a eu le temps de lire pendant notre semaine à Vars... Un bon moment avec ce livre que j'ai dévoré.

"Plage de sable fin sur une île privée des Caraïbes, une bombe sexuelle pour seule compagnie, Myron Bolitar essaie d'oublier Brenda Slaughter la basketteuse qu'il n'a pu sauver et dont il était tombé amoureux. Mais quand Win, richissime sociopathe et néanmoins meilleur ami, vient le chercher dans son jet, cela signifie que les ennuis commencent. Et quels ennuis... Esperanza, son associée, est accusée du meurtre d'un de leurs clients, Clu Haid, une star de base-ball sur le déclin. Et avec cette mauvaise publicité qui s'ajoute à la longue disparition de Myron, MB Sport est en train de perdre une bonne partie de sa clientèle débauchée par l'agence concurrente, tenue par le pire des escrocs. Bien sûr, Myron vole au secours d'Esperanza. Le seul problème c'est qu'elle ne veut pas de son aide, et refuse de lui parler. Et même si Myron et Win sont convaincus de son innocence, les faits sont accablants : la veille du meurtre, Clu Haid s'est battu avec Esperanza dont on a retrouvé les empreintes et diverses traces ADN sur la scène de crime... Très vite, Myron se rend compte qu'il n'est pas aussi lucide qu'il lui semblait. Il doute. Ne serait-il pas en train de recommencer les mêmes erreurs qui ont conduit à la mort de Brenda ? "

Mes évangiles, Eric Emmanuel Schmitt

:) :) :)
Livre laissé par mami à vars et lu pendant cette semaine.

J'avais adoré "L'Evangile selon Pilate". Ce livre m'avait vraiment fait regarder la religion avec un autre oeil... C'est sans surprise que j'ai aimé celui là, dont la première partie relate le même passage mais du point de vue de Jésus, et la seconde partie est l'adaptation de "l'Evangile selon Pilate" au théatre;

"Sur la colline des oliviers, quelques heures avant son arrestation, Jésus se demande comment il est venu là. Est-il bien le Messie ? Trois jours plus tard, de son palais, Ponce Pilate mène l'enquête sur le cadavre qui a disparu de son tombeau. Même quand celui-ci réapparaît, vivant, Pilate tient à trouver une explication rationnelle des événements. Deux héros saisis par le doute. Deux héros dépassés par ce qui leur arrive."

Un miracle en equilibre, Lucia Etxebarria


:) :) :)

"Lettre ouverte d'Eva la narratrice à sa fille qui vient de naître, 'Un miracle en équilibre' c'est la vie mode d'emploi selon Eva/Lucia. Elle s'y met à nu sans pudeur. DeNew york à Madrid en passant parAlicante, elle expose son intimité d'accro romantique déjantée avec son humour cru et cette manière de bousculer les traditions, de briser les tabous. Mais cette adresse à son bébé est autant une reflexion profonde sur la famille, la transmission, qu'un journal intime. A cheval entre le passé (la mère d'Eva est en train de mourir), le présent (la naissance de l'enfant) et le futur, Eva s'interroge sur l'art d'être mère et tente de répondre aux questions que sa fille se posera, en particulier : qu'est-ce qu'être une femme au XXI siècle ? "

Pour vous, Dominique Mainard

:)

(bouquin que mami m'a passé en me disant "surtout ne le lit pas, je vais le mettre à la poubelle, c'est un bouquin horrible" )
Finalement il laisse un arrière goût bizarre dans la ête mais n'est pas du tout déplaisant à lire, finalement même plutôit agréable. Par contre effectivement il vaut mieux rester au dessus de l'histoire, et la voir comme une vraie fiction, sans quoi si l'on commence à y chercher une éthique ou un morale là je peux comprendre que le bouquin soit dur à avaler...

"Deplphine M. a trente cinq ans. Delphine dirige son agence « Pour vous », une agence de services à la personne. Elle sait depuis longtemps ce dont les gens ont besoin : services, certes, mais aussi et surtout réconfort, écoute, compassion, tendresse.

Du coup ses services ont pris dés le départ une tournure particulière : de promeneuse de grand-père, d’accompagnatrice et lectrice pour dame âgée, à prêteuse d’enfant, ou même de ventre, usurpatrice d’identité pour veuf en mal de femme ou amoureux trompé, Delphine propose une prestation unique, à la lisière de la légalité. Elle ira jusqu'au bout. Jusqu'au pire. Delphine est un roc, elle ne ressent rien, ses service sont facturés, point barre. No conscience, donc, au pays des désabusés. Relations clients / fournisseurs, un point c’est tout."

L'adversaire, Emmanuel Carrère

:):)
Livre déjà lu il y a un certain temps, réemprunté récemment à ma bibliothèque du boulot. Histoire toujours aussi... retournante....

« Le 9 janvier 1993, Jean-Claude Romand a tué sa femme, ses enfants, ses parents, puis tenté, mais en vain, de se tuer lui-même. L’enquête a révélé qu’il n’était pas médecin comme il le prétendait et, chose plus difficile encore à croire, qu’il n’était rien d’autre. Il mentait depuis dix-huit ans, et ce mensonge ne recouvrait rien. Près d’être découvert, il a préféré supprimer ceux dont il ne pouvait supporter le regard. Il a été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité.

Je suis entré en relation avec lui, j’ai assisté à son procès. J’ai essayé de raconter précisément, jour après jour, cette vie de solitude, d’imposture et d’absence. D’imaginer ce qui tournait dans sa tête au long des heures vides, sans projet ni témoin, qu’il était supposé passer à son travail et passait en réalité sur des parkings d’autoroute ou dans les forêts du Jura. De comprendre, enfin, ce qui dans une expérience humaine aussi extrême m’a touché de si près et touche, je crois, chacun d’entre nous. »

La vie en sourdine, David Lodge


:):):)

" Desmond a des problèmes d'ouïe. Et d'ennui. Professeur de linguistique fraîchement retraité, il consacre son ordinaire à la lecture du Guardian, aux activités culturo-mondaines de son épouse, dont la boutique de décoration est devenue la coqueluche de la ville, et à son père de plus en plus isolé là-bas dans son petit pavillon londonien.
Lors d'un vernissage, alors que Desmond ne comprend pas un traître mot de ce qu'on lui dit et répond au petit bonheur la chance, une étudiante venue d'Outre-Atlantique lance sur lui ce qui ressemble vite à une OPA. Pourquoi Desmond ne l'aiderait-il pas à rédiger sa thèse ? Le professeur hésite. Pendant ce temps son père, martial, continue à vouloir vivre à sa guise et son épouse à programmer d'étonnants loisirs..."

vendredi 19 décembre 2008

La porte des enfers (Laurent Gaudé)

:) :(
"Au lendemain d'une fusillade à Naples, Matteo voit s'effondrer toute raison d'être.
Son petit garçon est mort. Sa femme, Giuliana, disparaît. Lui-même s'enfonce dans la solitude et, nuit après nuit, à bord de son taxi vide, parcourt sans raison les rues de la ville. Mais, un soir, il laisse monter en voiture une cliente étrange qui, pour paiement de sa course, lui offre à boire dans un minuscule café. Matteo y fera la connaissance du patron, Garibaldo, de l'impénitent curé don Mazerotti, et surtout du professeur Provolone, personnage haut en couleur, aussi érudit que sulfureux, qui tient d'étranges discours sur la réalité des Enfers.
Et qui prétend qu'on peut y descendre. Ceux qui meurent emmènent dans l'Au-Delà un peu de notre vie, et nous désespérons de la recouvrer, tant pour eux-mêmes que pour apaiser notre douleur. C'est dans la conscience de tous les deuils - les siens, les nôtres - que Laurent Gaudé oppose à la mort un des mythes les plus forts de l'histoire de l'humanité."

Moi qui suis une fan de Laurent Gaudé...Le style est bien là, mais l'histoire ne tient pas debout... Du coup, peut être parce que j'attendais un roman vraisemblable, j'ai été assez déçue. A peine une touche d'espoir et de positivité sur la dernière phrase dans un roman sombre et noir... Déception, donc.

lundi 15 décembre 2008

Mes amis, Mes amours (Marc Lévy)

"Quand deux pères trentenaires réinventent la vie en s'installant sous un même toit, ils s'imposent deux règles impossibles : pas de baby-sitter et aucune présence féminine dans la maison. Dans le "village français", au coeur de Londres, une histoire d'amitié, des histoires d'amour, les destins croisés des personnages d'une comédie drôle et tendre. "

J'avais emprunté les deux pavés de cet auteur du même coup à la bibliothèque (en même temps que 6 autres bouquins, j'ai de quoi tenir jusqu'au début du mois de janvier à mon retour de congé du CMPP !!!), du coup voilà. De celui là est sorti un film il me semble d'après l'histoire, mais je ne l'avais pas vu...
Un moment simple, pas trop de remue méninges, pas de prise de tête, un peu plom plom quand même... ça va une fois de temps en temps mais là deux coup sur coup je ne sais pas trop si c'était une bonne idée.


samedi 6 décembre 2008

Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites (Marc Lévy)

Décidément quand j'emprunte des livres à la bibliothèque je lis deux fois plus. c'est pas mal en même temps...
Donc le dernier (enfin, il est sorti au mois de mai quand même) de Marc Lévy; Je suis rentrée dedans un peu à reculons, parce que Marc Lévy je le confond toujours avec Guillaume Musso, et le dernier livre de ce genre je ne l'avais pas du tout, mais pas du tout aimé. Mais en fait et bien là, ça a coulé tout seul... Certes il y a plein de clichés, mais aussi beaucoup de trouvailles et une histoire finalement assez touchante...

Mot de l'éditeur

"Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un coup de fil du secrétaire particulier de son père.
Comme elle l’avait pressenti, Anthony Walsh – homme d’affaires brillant, mais père distant – ne pourra pas assister à la cérémonie.

Pour une fois, Julia reconnaît qu’il a une excuse irréprochable. Il est mort.

Julia ne peut s’empêcher de voir là un dernier clin d’œil de son père, qui a toujours eu un don très particulier pour disparaître soudainement et faire basculer le cours de sa vie.

Le lendemain de l’enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Sans doute le voyage le plus extraordinaire de sa vie… et peut-être pour eux l’occasion de se dire, enfin, toutes les choses qu’ils ne se sont pas dites.

Marc Levy renoue ici avec l’univers romantique et fantastique qui l’a fait connaître.
Dans cette aventure pleine de suspense, de tendresse et d’humour, l’auteur nous entraîne au cœur de la relation entre un père et sa fille et nous raconte l’histoire d’un premier amour – celui qui ne meurt jamais."

mercredi 3 décembre 2008

Un lieu incertain (Fred Vargas)


:) :) :) :)
J'aime toujours autant les Fred Vargas...

Présentation de l'éditeur
" - Bien, dit Clyde-Fox en se rechaussant. Sale histoire. Faites votre job, Radstock, allez voir ça. C'est un tas de vieilles chaussures posées sur le trottoir. Préparez votre âme. Il y en a une vingtaine peut-être, vous ne pouvez pas les manquer.
- Ce n'est pas mon job, Clyde-Fox.
Bien sûr que si. Elles sont alignées avec soin, les pointes dirigées vers le cimetière. Je vous parle évidemment de la vieille grille principale.
- Le vieux cimetière est surveillé la nuit. Fermé pour les hommes et pour les chaussures des hommes.
- Eh bien elles veulent entrer tout de même, et toute leur attitude est très déplaisante. Allez les regarder, faites votre job.
- Clyde-Fox, je me fous que vos vieilles chaussures veuillent entrer là-dedans.
- Vous avez tort, Radstock. Parce qu'il y a les pieds dedans.
Il y eut un silence, une onde de choc désagréable. Une petite plainte sortit de la gorge d'Estalère, Danglard serra les bras. Adamsberg arrêta sa marche et leva la tête. "

Le garçon dans la lune (Kate O Riordan - Joelle Losfeld)

:) :) :)

Résumé : Mariés depuis dix ans, Julia et Brian traversent une crise conjugale en demi-teinte. Julia s’interroge avec causticité sur la personnalité de l’homme qu’elle a épousé. Pourquoi lui semble-t-il si souvent impassible devant certains événements de la vie quotidienne ? Leur fils Sam, sept ans, est un enfant sensible et enclin à la rêverie qui voit dans la lune un petit garçon qui pleure. Lors d’un week-end, ils quittent Londres pour rendre visite au père de Brian en Irlande. Un drame affreux survient, qui se soldera par l’échec de leur union. Julia pourtant décide d’aller vivre chez son beau-père, un homme tyrannique. En lisant des carnets dérobés, rédigés par la mère de Brian depuis décédée, elle ressuscite le secret qui étouffe les membres de la famille.

dimanche 30 novembre 2008

l'enfant bleu, Henry Bauchau

:)

Présentation de l'éditeur :

A Paris, dans un hôpital de jour, Véronique, psychanalyste, prend en charge Orion, un jeune adolescent gravement perturbé. Malgré ses difficultés, elle discerne qu'il est doué d'une imagination puissante et entreprend de l'orienter vers le dessin et la sculpture. Les chemins de la création et ceux de la vie quotidienne sont semés d'incertitudes et d'échecs, mais dans ses "dictées d'angoisse", Orion parvient à s'ouvrir à la parole et à mettre en mots ce qui le hante. Au fil des années et suivant des voies inusitées, l'œuvre - l'œuvre intérieure et l'œuvre artistique - apparaît et s'affirme. Le délire, la confusion, les surprenants effets de l'art en actes, la patience des déliants qui partagent les efforts du "peuple du désastre" (les handicapés), le mystère indicible de la souffrance que combat l'opiniâtre espérance, tels sont les thèmes de ce livre où Henry Bauchau a versé beaucoup de son expérience de la psychose et de l'analyse pour atteindre, au-delà du vécu, à la vie du roman. Sous le signe de l'espoir, la présence fugitive de "l'enfant bleu" éclaire Orion et Véronique sur un chemin de compassion

dimanche 19 octobre 2008

Je reviens te chercher, Guillaume Musso

:(
Ils se ressemblent un peu tous quand même, les livres de cet auteur... J'avais lu "et après...", lu également "Sauve-moi", mais n'étais pas rentrée dans "Seras tu là?" que j'avais trouvé exaspérant au possible. Pour le coup je suis rentrée dans celui là, tourné un peu différemment mais toujours aussi... quel adjectif trouver... fleur bleue ? Je ne sais pas quel mot trouver. Bref, j'ai en ce moment une avidité de lecture que je comble parfois même avec des livres un peu simples, mais pas prise de tête. C'est celui là. Mais bon, quand même, c'est trop pas moi, trop plat, bof bof.

lundi 6 octobre 2008

vendredi 3 octobre 2008

La muette, Djavann Chahdortt

Un autre livre (moins épais tout de même), où l'amour mène à l'échafaud...
:)

Deux soeurs pour un roi, Philippa Gregory

Je n'avais pas vu le film, mais suis tombée sur le bouquin par hasard et ai eu envie de connaitre l'histoire...
J'ai dévoré le livre en deux jour.
Un superbe roman...
:) :) :)

lundi 29 septembre 2008

mercredi 17 septembre 2008

Où on va, papa ? Jean Louis Fournier

"Cher Mathieu, cher Thomas,
Quand vous étiez petits, j’ai eu quelquefois la tentation, à Noël, de vous offrir un livre, un Tintin par exemple. On aurait pu en parler ensemble après. Je connais bien Tintin, je les ai lus tous plusieurs fois.
Je ne l’ai jamais fait. Ce n’était pas la peine, vous ne saviez pas lire. Vous ne saurez jamais lire. Jusqu’à la fin, vos cadeaux de Noël seront des cubes ou des petites voitures…

Jusqu’à ce jour, je n’ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J’avais honte ? Peur qu’on me plaigne ? Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c’était pour échapper à la question terrible : « Qu’est-ce qu’ils font ? »
Aujourd’hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j’ai décidé de leur écrire un livre. Pour qu’on ne les oublie pas, qu’il ne reste pas d’eux seulement une photo sur une carte d’invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n’ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d’ange, et je ne suis pas un ange.
Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d’une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d’eux avec le sourire. Ils m’ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement.
Grâce à eux, j’ai eu des avantages sur les parents d’enfants normaux. Je n’ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n’avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu’ils feraient plus tard, on a su rapidement que ce serait : rien.
Et surtout, pendant de nombreuses années, j’ai bénéficié d’une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j’ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.
Jean-Louis Fournier"

Mami m'a prêté ce livre le weekend dernier, à lire "rapidement" pour le rendre à papi dès que possible, puisqu'il voulait absolument le lire. Vu l'épaisseur c'est chose faite, je le rendrais à papi vendredi après midi en le retrouvant à Ikéa.

Gros bouleversement quand même, ce bouquin. Une tornade en humour noir, une avalanche d'émotions lancées avec une impassibilité déroutante. J'en reste encore estomaquée. Moi qui commence à avoir sérieusement envie d'enfants me voilà toute chamboulée... Quelle alchimie compliquée quand même, quand on y pense, d'arriver à faire des enfants "normaux". Toute cette multiplication de cellules pour arriver à faire cinq doigts et c'est encore plus compliqué à l'intérieur... Non je sais déjà que je n'ai pas la force de travailler en Institut médico pédagogique, que je ne me sens pas capable non plus de travailler avec des enfants autistes... Et si jamais un jour un de mes enfants (futurs...) était handicapé ???

Je remets la question à plus tard, donc... comme à chaque fois qu'elle m'est venue à l'esprit, mais quand même, là je viens de la reprendre en plein dans la figure... C'est un bouquin qui doit être plus facile à lire pour des parents d'enfants "normaux" qui n'ont plus cette angoisse, ou pour des parents d'enfants handicapés qui retrouvent peut être certains de leurs sentiments, ou pas d'ailleurs. Non en fait. Je pense plutôt que c'est un bouquin facile à lire (c'est bien écrit, ça coule tout seul..) surement pour beaucoup de monde, mais sacrément dur à digérer, surement aussi pour beaucoup de monde....

mardi 16 septembre 2008

La soupe aux choux, René Fallet

:) ;)

Autre bouquin de cet été...retrouvé dans les multiples tris du déménagement.

Deux vieux paysans, deux amis, le Cicisse Chérasse et le Glaude Ratinier, achèvent modestement leur existence aux confins d'un village bourbonnais en voie de disparition. Une nuit, une soucoupe volante se pose dans le champ de Glaude.
Un extra-terrestre en sort, que le Glaude appellera " la Denrée ". La Denrée vit dans un austère astéroïde où les notions de superflu sont inconnues. L'absorption d'une assiettée de soupe aux choux va plonger le voyageur interstellaire dans un tout autre monde, celui du plaisir de vivre, celui aussi de l'amitié. Et ce sera la révolution sur sa planète. Quant au Cicisse et au Glaude, ils vont connaître une fin de vie plutôt inattendue !