lundi 10 septembre 2007

La tour sombre T2 : les trois cartes

A peine le premier tome fini, je me lance dans le second (dur dur les vacance en trecking quand même !!). Roland a fini par rattraper l'homme en noir qui lui avait tiré plusieurs cartes lui indiquant son destin, ou plutôt son "ka". L'oracle lui avait donné un nombre clé, le trois.
Le début du tome est violent, on ne sait pas comment le pistolero a atterri sur cette dangereuse plage mais il débute son aventure sur les chapeaux de roues, en se faisant attaquer par de monstrueux homards. Puis il part à la poursuite des "trois portes", correspondant aux trois cartes que l'homme en noir avait tirées pour lui. Ce tome apporte à Roland des compagnons avec qui il continue sa quête de la tour sombre.
L'histoire est toujours entraînante, on ne comprend encore pas tout, mais ça se construit petit à petit. On comprend qu'il y a des mondes parallèles en tout cas, où qui se chevauchent dans le temps sans qu'on ne sache trop comment.
Ce tome se lit plus rapidement que le premier finalement... et nous plonge bien dans le monde et le contexte de cette quête.

La tour sombre T1 : Le pistolero

Durant ces quinze jours de vacances, je me suis lancée dans la grande série de "La tour sombre", de Stephen King. C'est les premiers bouquins de cet auteur que je lis... Delphine nous a prété toute la série, alors durant nos après midi glandouile au camps je m'y suis mise.
Ce premier tome est assez bizarre. Il est facile à lire, bien qu'on ne comprenne rien à rien. Il y a ce gars, le "pistolero", qui poursuit une autre homme en noir. On ne sais pas pourquoi, ni d'où ils sortent l'un et l'autre, ni dans quel monde ils vivent ; parce que ça ressemble à notre monde à nous mais pas tout à fait, ils ont l'air d'avoir des pouvoirs magiques. Toujours est-il qu'on le suit, dans tout le bouquin, sans savoir pourquoi. Il semble être le héros mais on ne sait absolument rien de lui.
Finalement je me demande presque après coup comment l'auteur réussi à nous faire tenir tout le long du livre... mais finalement j'étais bien dedans. Et puis la suite est longue...

dimanche 26 août 2007

3 amis


Finalement on a eu vite fait nos valises hier, et du coup on a eu envie d'aller au cinéma. Forcément, c'est la première journée où il fait beau à Paris, on est pas logique... Mais bon, on va passer les 15 prochains jours au soleil, alors tant pis.
4 films pouvaient éventuellement nous tenter : "3 amis", "la maison" (avec Sergi Lopez), "persepolis" (dont j'ai entenud beaucoup de bien, mai aussi beaucoup de déception) et "la fille coupée en deux", le dernier de Chabrol, mais Seb n'était pas trop tenté. Les horaires ne pouvant pas décider pour nous (non seulement on a plein de temps, mais en plus à 10 min près ils sont identiques), j'ai dit le premier truc au guichet.
Finalement, boaf... Un film gentillet, qui ne prend pas la tête et ne fait pas trop réfléchir. Agréable, certes, mais bon, un peu trop mou et prévisible. Bon, donc on a tiré le mauvais numéro... Mais ça nous a permis d'aller nous balader du coté des jardins de Bercy, coin que j'aime beaucoup !!!

jeudi 23 août 2007

Le Dahlia Noir

Après être passé entre les mains de Seb, de Delphine et de Jérôme, je redécouvre ce livre que je n'ai pas encore lu. La couverture ne cache pas ses multiples voyages, j'aime bien rentrer dans un livre déjà lu et relu. Je le démarre lundi, nous somme jeudi, il y a 504 pages... Preuve que c'est un livre que j'ai agréablement dévoré.
Nous sommes donc entre 1946 et 1950. Bucky Bleichert, devenu flic après sa carrière de boxer, fait équipe avec son ancien rival Lee Blanchard au moment de l'abominable meurtre de Betty Short. Betty, également srunommée "le Dahlia Noir" parce qu'elle aimait se vétir de noir, est retrouvée nue, atrocement mutilée et coupée en deux dans un terrain vague. Les deux hommes se retrouvent embarqués dans l'enquète, qui envahira progressivement leurs deux vies et les mélera l'une à l'autre... Le livre est pleins de rebondissements, et d'autres histoires parallèles à cette enquète. Tous les maillons se retrouvent de manière inattendue à la fin.
Les descriptions sont crues et parfois sacrément écoeurantes. La description du premier cadavre en l'occurrence est absolument affreuse, à en grimacer dans le métro... à m'en tenir les deux seins (non non pas touche à mes seins...). Hommes imaginez simplement que quelqu'un vienne vous découper le penis et les couilles au scalpel alors que vous êtes attaché à un poteau, vivant. Bref, je vous vois bien serrer les cuisses.... c'est à peu près la même chose.
Bon, heureusement tout n'est pas aussi abominable, sans quoi je n'aurais jamais fini le livre. ça part quand même à la base d'une histoire vraie. Et l'enquête est bien ficelée. Ames sensible s'abstenir (remarquez, je me considère comme une âme sensible et j'ai quand même bien aimée, même prévenue au départ qu'il y aurait du sang et des trucs dégueu, donc bon...), donc non, tout le monde peut y aller. ça m'a donné envie de voir le film d'ailleurs...

dimanche 19 août 2007

Hommes entre eux

Dernière fournée des livres prétés par mami... Un homme, Paul Hasselbank, en phase terminale d'une maladie incurable, part à la recherche de sa femme qui l'a quitté il y a trois ans. Il s'embarque au coeur de l'Ontario, à North Bay. De fil en aiguille il va retrouver l'amant de sa femme, un "homme entier" qui chasse à l'arc les cerfs de son domaine, et va se retrouver trois jours chez lui, bloqué par une tempête de neige, sans ses médicaments, fievreux et délirant...
Une drôle d'histoire, commencée il y a trois jours, et terminée en rentrant du cinéma tout à l'heure... Bien écrite, angoissante, dans laquelle on ne sait pas trop qui chasse qui ni même vraiment pourquoi...
Le décors semble toutefois magnifique et est superbement bien décrit : on sent le froid bordant ce grand lac, on entends les craquements de la neige sous les pas des personnages... Une curiosité qui vaut le cuop d'être lue.

Le fils de l'épicier

Après un weekend "épuisant" qui a débuté vendredi, mariage et glandouille le lendemain à choisy, à passer des repas super agréable en famille à être morts de rire en permanence, nous avons décidé de clore le weekend en allant au cinéma (petite pensée pour Delphine et Jérôme que nous aurions bien retrouvé là bas aussi...). Seul film à l'affiche qu'aucun d'entre nous n'avait vu : le fils de l'épicier, dont nous avions vu la bande annonce en allant voir ratatouille. En plus il y a l'actrice qui jouait dans "les chansons d'amour', film que j'avais adoré, alors...
On s'y retrouve donc, pour voir un film assez sympa finalement, pas trop tordu, un peu rigolo juste ce qu'il faut pour une hisotoire somme toute pas très marrante, mais qui finit bien. Un bon moment, qui nous a permis de mettre le nez dehors aujourd'hui !!! En plus, comme la pluie omniprésente durant ces mois d'été a fait capoter toute l'opération "paris plage", la mairie de paris se rattrappe et propose à tous les parisien 3 jours de cinéma à 3 euros la place... à 4 nous en avons donc eu pour 12 euros !!! ça vallait donc le coup, et en rentrant j'ai bouquiné...

jeudi 16 août 2007

Chaleur du sang

"Dans un hameau du centre de la France, au début des années 1930, un vieil homme se souvient. Après avoir beaucoup voyagé dans sa jeunesse, Silvio se tient à l'écart, observant la vie des campagnes, le cours tranquille des vies paysannes brusquement secoué par la mort et les passions amoureuses.
Devant lui, François et Hélène Érard racontent leur première et fugitive rencontre, le mariage d'Hélène avec un vieux et riche propriétaire, son veuvage, son attente, leurs retrouvailles. Lorsque leur fille Colette épouse Jean Dorin, la voie d'un bonheur tranquille semble tracée. Mais quelques mois plus tard, c'est le drame.
L'un après l'autre, les lourds secrets qui unissent malgré eux les protagonistes de cette intrigue vont resurgir dans le récit de Silvio, jusqu'à une ultime et troublante révélation..."

Encore un livre prêté par mami, et lu avec plaisir ces derniers jours... Une histoire assez troublante, bien écrite, avec quelques longueurs par moment mais qui ne tarissent pas la qualité du livre. L'intrigue est surprenante et la fin complètement inattendue. Les personnages se rapprochent les uns des autres au fur et à mesure qu'on découvre les "sercets", l'histoire est vraiment bien ficelée.